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APEIS
RMI, RMA, RME, RMU, RMO,
mai 2003

qu’ils soient d’Insertion, d’Activité, d’Existence, Universel ou Obligatoire, les revenus qu’ils osent nous proposés sont toujours minimum.


En fait ce sont nos revenus qui sont toujours minimum, nos vies qui sont à minima, nos avenirs qui n’existent pas, nos existences qui sont niés, nos identités mêmes qui sont brouillées !

Les responsables sont les patrons qui cassent, organisent le chômage, remettent en cause les acquis des salariés et les protections sociales, veulent à tout prix faire baisser le coût du travail.

Les coupables sont les patrons qui ont la main mise sur l’Unedic, qui ont réussi à faire payer par nous tous leur politique catastrophique de l’emploi avec la mise en place du RMI.

La solution c’est la création d’emploi correctement rémunéré et en attendant c’est l’indemnisation décente ( au niveau du SMIC ) de toutes les formes de chômage et par défaut l’augmentation sensible des minima sociaux qui sont a l’heure actuelle d’un niveau scandaleux !

Nous avions prévenu, les laisser faire hier sur l’indemnisation du chômage, c’était permettre toutes les attaques aujourd’hui sur les retraites et la sécurité sociale, et pourquoi pas demain sur les congés payés et le travail des enfants ?

Les raisons invoquées comme une litanie, sont le manque de moyens, alors que du fric il y en à et beaucoup, mais pour les mêmes, toujours les mêmes, ainsi : Quinze patrons de sociétés du CAC 40, totalisent 28, 66 millions d’euros de salaires annuels et 5.167.000 stocks options, ce qui représente un sacré paquet de ce pognon qui manque tant pour payer les retraites, la sécurité sociale et les indemnisations des chômeurs.

Et encore on ne compte pas les jetons de présence, par exemple Martin Bouygues a perçu en 2002 ; 69395 euros pour ses participations dans les conseils d’administration des sociétés de son groupe, plus les frais de missions et les remboursements de frais, ça en fait du fric qui va toujours sur les mêmes comptes et dans les mêmes poches.

Dans le même temps où les patrons s’engraissent grâce aux licenciements, aux bas salaires et à la précarisation générale de la société, les sociétés dont ils sont en charge voient leurs actions baissées en moyenne de 45, 2 %, ce qui justifie aux yeux des actionnaires encore plus de licenciements.

Leur richesse c’est notre misère !
Les patrons doivent payer !


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