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Prendre aux pauvres et aux modestes pour donner aux riches.
21 mai 2008

Sarkozy, le Président du pouvoir d’achat : le sien. Il s’augmente généreusement +124% et donne 0, 5% aux retraités et aux fonctionnaires ; rien aux chômeurs, ils n’ont qu’à travailler !

Avec la même logique le gouvernement, pour financer le revenu de solidarité puise dans la prime pour l’emploi. Pour accorder le paquet fiscal aux milliardaires, il faut faire payer les malades, 0,50 euro par boîte de médicament, 2 euros pour les transports sanitaires et réduire les allocations familiales. Grâce à la Ministre de la Justice, il y a aussi une franchise sur l’aide juridictionnelle. C’est à dire que les plus pauvres d’entre nous qui souhaitent se défendre devant les tribunaux doivent payer !

Entre bouclier fiscal, réduction d’impôt de solidarité sur la fortune et diminution des frais de succession, les riches ne songent plus à partir. C’est vrai que c’est beau la France…
La loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat, c’est une baisse d’au moins 7 milliards d’euros d’impôt pour les ménages les plus aisés, soit 2 tiers du budget annuel de l’enseignement supérieur.
Le bouclier fiscal entraîne pour les ménages ayant 15, 5 millions d’euros, une baisse de l’impôt de 270 000 euros. Autre mesure en faveur des riches, l’instauration du prélèvement libératoire sur les dividendes ( les revenus des actions) les contribuables peuvent opter pour un taux de 29 % ( 18% pour le prélèvement libératoire et 11% pour les prélèvements sociaux) contre 40% pour la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu.

Cette mesure profite à 50 000 contribuables les plus riches de notre pays qui, avec cette méthode s’enrichissent encore. C’est beau la France…

Pendant ce temps, les chômeurs, les retraités et les travailleurs pauvres font les poubelles pour survivre. Ils ne peuvent plus se soigner.

6 millions de personnes dépendent des minima sociaux ; 3, 5 millions de travailleurs sont pauvres. De moins en moins de chômeurs indemnisés, de plus en plus d’allocataires du RMI de fait et du coup, du travail peu payé, financé par des gens modestes pour le revenu de solidarité active.
La boucle est bouclée…C’est idéologiquement très fort pour que les classes moyennes en veuillent aux plus modestes lesquels en veulent aux pauvres qui en veulent à l’immigré sans papier qui arrive à travailler ( à quel prix ? il faut rappeler que dans le cas du travail clandestin, il n’y a pas de charges patronales du tout !)

Quelle indécence !!!

Christiane GRAVE
Porte-parole de l’APEIS
Villejuif le 21 mai 2008


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