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Les fourberies de De Villepin.
31 août 2005

Il a déjà perdu la guerre de 100 jours !


Le chômage a baissé de 1 % en juillet, ce qui fait passer le taux de chômage sous la barre symbolique des 10 %, au total cela fait 25 600 chômeurs de moins, rassurons nous à ce rythme il y a du travail pour quelques dizaines de milliers de jours car il reste officiellement 2 423 300 et avec l’officiel on est loin du réel.

Au mois de juin la baisse annoncée était de 1, 4 %, soit 35 200 chômeurs, mais dès que l’on a étudié les statistiques nous nous sommes rapidement rendu compte qu’il s’agissait de cache misère, d’effet d’annonce et de rien de plus.

Rappelons qu’au mois de juin déjà que les radiations avaient progressé de 20 % soit 43 209 chômeurs radiés et que les sorties des statistiques pour retour à l’emploi ont-elles diminuées de 5, 8 % et parions que pour ce mois de juillet les pourcentages seront du même ordre.

Leur baisse du chiffre du chômage ce sont les sanctions et les radiations, leur résultat ce sont les petits boulots, les petits revenus et les petits avenirs.

Les déclarations des uns et des autres (De Villepin et Borloo en particulier) nous annoncent avec satisfaction que nous sommes sur la bonne voie, c’est faux ! A moins que leur bonne voie ne soit celle du garage.

Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, Laurence Parisot patronne du Medef vante la flexibilité et la précarité, ils sont d’accord, ils travaillent en équipe, on ne change pas une équipe qui gagne dit-on, alors changeons celle du gouvernement et du Medef.

Leur objectif commun est de faire baisser le coût du travail, que les salariés soient corvéables et exploitables et que comme dans des vases communicants les profits des grandes entreprises et les salaires des grands patrons explosent, et rien de mieux que de faire voler en éclats les droits sociaux et la protection sociale.

Leur droit est essentiellement celui des carnets de commandes et des actionnaires et ils osent parler de cohésion sociale, ah les fourbes !

Ils s’attaquent aux plus faibles, aux plus fragiles, aux plus précaires, ils culpabilisent les victimes de leurs choix économiques, qui seraient responsables d’être licenciés, précarisés, plongés dans la misère, les urgences et le désespoir, mais leur volonté est de taper sur l’ensemble des salariés.

Pour vivre et non survivre, pour résister efficacement à
la précarisation généralisée et à la misère annoncée, pour une véritable amorce de cohésion sociale cohérente, l’Apeis revendique l’indemnisation décente de toutes les formes de chômage avec comme référence le SMIC.

Fait à Villejuif le 1er septembre 2005
Philippe Villechalane
Porte parole de l’Apeis.


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