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APEIS
Le beurre, l’argent du beurre et la crémière.
5 février 2014

Les patrons délocalisent, licencient et, avec des discours répétitifs bien réglés, ces mêmes patrons propagent l’idée que les chômeurs sont indemnisés trop longtemps et que la dégressivité doit être de nouveau instaurée.
Pourquoi me direz-vous ?
Parce-que les patrons et les idéologues de tout poil qui relaient leur discours, disent à tour de bras que les chômeurs iront plus vite rechercher du travail avec la dégressivité. Fallait y penser. Ils ont osé !
En 2013, il y a eu 466 plans « dits sociaux ».

Mais malgré cela, la propagande patronale fonctionne. Du coup, d’après un sondage, 59 % des personnes interrogées pensent qu’il faut réinstaurer la dégressivité.
Faudrait demander à ces mêmes personnes ce qu’elles en penseraient si elles devaient être au chômage demain. Là ce ne serait peut-être pas pareil…

D’autant que dégressivité ou pas : il faut payer son loyer, son gaz, son électricité, ses titres de transport, se nourrir. Mais avec la dégressivité, une chose est sûre et a été vérifié dans les années 90, les dossiers de surendettement ont explosé. Les chômeurs sont devenus pauvres plus vite : c’est ça le résultat et le seul !!!
Car chercher du travail, c’est possible en trouver c’est autre chose. Avec l’explosion de la précarité, les CDD sont de plus en plus courts, de plus en plus mal payés.

Il y a tellement de privés d’emploi que ce sont les patrons et eux seuls qui fixent les règles. Ils ont beaucoup de chance, ils ont reçu l’aide du gouvernement. Car le pacte de compétitivité, c’est un cadeau de plus au patronat. Non seulement, les plus grosses entreprises ont reçu 20 milliards mais elles vont bientôt en recevoir 35 supplémentaires. Et Pierre Gattaz, patron du Medef en demandait 100. Qui dit mieux ?

On peut dire en effet, le beurre, l’argent du beurre et la crémière !!!

Parce-que ce sont les victimes que l’on montre du doigt, pas ceux qui se gavent de pognon, nagent dans le luxe. Ceux qui ont château, villas, montres à 260 000 euros….ceux là, ils ont réussi, il ne faut pas les embêter et jalouser leur richesses. Il serait intéressant de voir leur origine et combien ils paient d’impôt. Parce-que le pauvre lui ne peut rien cacher. Il est fiché partout à la Caf, à Pôle emploi, à la sécu.

Tout ça pour dire qu’il faut un autre partage des richesses. C’est possible avec une réforme de l’impôt et une taxation des entreprises qui licencient et sont championnes des contrats précaires.

Villejuif le 5 février 2014.
Christiane GRAVE
Porte parole de l’Apeis

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