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Justice pour tous les chômeurs !
septembre 2004

Les chômeurs ont fait plié l’Unedic, qui a été condamnée, désavouant ainsi le Medef et la CFDT, ce n’est pas rien, les gueux, les sans droits, ceux qui ne comptent pas avaient raison.

Les faibles ont gagné contre les forts, les pauvres contre les riches, cela signifie qu’il n’y a que les batailles que l’on ne mènent pas qui sont perdues d’avance, car personne n’aurait misé sur la victoire des chômeurs contre le puissant Medef.
Justice a été rendue, c’est une victoire sans précédent du mouvement des chômeurs, 856.700 « recalculés » ont été réintégrés dans leurs droits, droits pour les quels ils avaient cotisés.
Pour autant, ce n’est qu’un sursis, des millions de chômeurs sont et restent dans l’angoisse permanente, dans l’urgence sociale, dans le non droit et l’inégalité institutionnelle.

Vous avez dit cohésion sociale…
Jean Louis Borloo et Jacques Chirac sont cohérents, leurs déclarations de cet été culpabilisent les chômeurs qu’ils vont contrôler et encadrer pour leur faire accepter n’importe quel emploi, à n’importe quel prix.
Ils feraient mieux d’encadrer le Medef et les actionnaires qui licencient à tour de bras !
Ils feraient mieux de contrôler les aides publiques aux entreprises, avec les résultats que l’on sait !
Jean Louis Borloo est ministre de l’emploi précaire, de l’incompréhension sociale et de la cohésion patronale.

Jacques Chirac est quant a lui garant de la fracture sociale.

Alors ?
Faut-il baser les cotisations sur la seule masse salariale, ce qui pénalise les entreprises qui créent ou maintiennent des emplois ? Où bien faut-il mettre en place une modulation des cotisations en fonction des licenciements et de la précarité,et taxer les profits, les plus values, les produits financiers des entreprises ?
Et ce n’est pas de richesses dont il s’agit, mais de volonté et de courage politique, la société est bien plus riche aujourd’hui qu’en 1936 et qu’en 1945, c’est pourtant en 1936 et en 1945 qu’ont été acquis les congés payés et la sécurité sociale.

Nous allons continuer la bagarre jusqu’à ce que tous les chômeurs soient indemnisés, au moins au niveau du SMIC et jusqu’à ce que se soient les patrons qui paient, c’est également le meilleur moyen de se battre efficacement contre les bas salaires et la précarité généralisée.


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