Quel avenir ?
Recherche
Accueil > APEIS > Tracts > Hollande, l’autre pays du (...)
APEIS
Hollande, l’autre pays du chômage ! L’urgence c’est maintenant !
14 novembre 2012

On aurait préféré ne pas se servir de ce slogan, mais c’est la réalité qui convoque la politique et le social, et force est de constater que 6 mois après la défaite de Sarkozy puis de celle de la droite aux élections législatives, la situation n’est pas meilleure sur les fronts du chômage et des revenus.
Aucun signe ne va dans le sens d’une véritable résistance à toutes ces vies en miettes.
Et nous dire qu’il faut le temps de mettre en place, que les effets porteront leurs fruits dans deux ans est loin de nous satisfaire, car d’ici là, combien de victimes, combien de dégâts parfois irréversibles ?
On se dit impuissant face aux délocalisations, aux restructurations, aux licenciements, y compris quand des entreprises réalisent des profits colossaux et distribuent des dividendes indécents à des actionnaires et on cède aux quelques patrons de start-up qui ne veulent pas être des « pigeons ».
C’est la crise, la concurrence, la compétitivité, et blablabla, mais de quelle (s) crise(s) parle-t-on ?
C’est quoi ces contraintes budgétaires qui condamnent des millions, des dizaines, des centaines de millions d’hommes et de femmes au chômage, à la pauvreté, à la misère, au désespoir, à la mort ?
De celle (s) qui permet en 2011 à 500 familles de se partager 271 milliards d’euros, ou du CAC 40 qui totalise 87 milliards d’euros de bénéfices dont 37 milliards en dividendes ?


Ou de celle(s) des 5 millions de chômeurs, des millions de précaires, des salariés pauvres, des retraités, des étudiants qui se retrouvent dans de multiples urgences et dans la survie permanente, sous le seuil de pauvreté ?
De toutes les façons le système en lui même est une crise permanente, le capitalisme se nourrit de ce système qui n’est pas une loi, entre tension et flux, entre coût et prix, entre rentabilité et placements, entre bénéfices, profits et dividendes et peu importe la valeur, les valeurs.
En réalité c’est là qu’il faut faire des choix, prendre parti, et il ne s’agit même pas de courage, mais de volonté, y compris en cassant les pseudos modèles que l’on nous impose.
Il faut se fiche comme d’une guigne de la croissance, Il faut annuler les dettes et repartir dans une organisation, une politique du bien commun, de la solidarité, de la satisfaction des besoins, du partage.
Pour ne pas être sacrifiés sur l’autel de leur réalisme économique et parce que l’on sait dorénavant clairement que leurs « victimes » ne sont pas les seules concernées, car tous seront touchés, manifestons :
Le samedi 1er décembre à 14 H de la place Stalingrad à la place de Clichy.


Vers le haut de la page

APEIS
8 rue de Verdun
94800 Villejuif
tel : 01 46 82 52 25
Portable : 07 81 19 31 94
E.mail : apeis live.fr

 

Plan du site |  Espace privé |  Nous écrire | Soutenir l’APEIS | 

APEIS
8 rue de Verdun
94800 Villejuif
tel : 01 46 82 52 25
Portable : 07 81 19 31 94
E.mail : apeis live.fr