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Et si samedi 2 décembre 2006, nous allions à la 4eme manif contre le chômage et la précarité ?
4 octobre 2006

« Il fait beau », « il fait drôlement froid », « il pleut », « j’suis fatigué », « j’ai un rencard », « j’ai du boulot en retard », « j’ai des courses à faire pour noël » « ce n’est pas mon absence qui se verra », « un de plus ou un de moins », « je ne suis pas vraiment concerné », « j’ai retrouvé du boulot »…
Toutes ces raisons et des dizaines d’autres peuvent objectivement être mises en avant mais imaginons que chacune et chacun fasse l’effort nécessaire, donne le coup de reins, décide d’en être, de ne pas reporter, ça pourrait faire du bruit une grande manif des chômeurs et des précaires.


Les chômeurs ne sont évidemment pas seuls concernés par toutes les mesures qui les touchent de plein fouet, ils ne sont que les premiers, ceux sur lesquels il est plus aisé d’expérimenter, de taper, avec la volonté de casser les droits des salariés et des citoyens.
L’objectif non affiché est de faire baisser le prix du travail et pour y arriver il faut culpabiliser les chômeurs, ne plus les indemniser et les forcer à accepter n’importe quel emploi à n’importe quelles conditions, y compris comme vient de le décider l’UNEDIC en faisant appel à 17 opérateurs privés pour soi-disant placer 100.000 chômeurs en deux ans.
Pour y parvenir, ils contrôlent, convoquent, culpabilisent, sanctionnent et radient.
Mais cela ne suffit pas les déclarations succèdent aux mesurettes, des pincées d’effet d’annonce, et quand il faut, quelques larmes de crocodiles sur ces malheureux pauvres ou ces pauvres malheureux.
Tout est mis en œuvre pour faire croire que c’est fatal, qu’il y toujours eu des riches et des pauvres, des faibles et des forts et qu’on n’y peut rien, c’est faux, à chaque fois que des femmes et des hommes se sont regroupé e s de grande avancée sociale on été obtenu.
C’est là notre seule force, le nombre face à l’argent, aux crédits, aux médias, à la publicité, à la précarité, aux conditions de travail et aux cadences, au chômage, à la pauvreté qui nous affaiblissent, nous infantilisent, nous rendent dépendant.
Il n’y a pourtant de fatalité que la notre, que nos peurs et nos impuissances, nourris par les manques de perspectives qui servent naturellement nos adversaires.
Personne n’aurait parié un centime sur les « recalculé-é-s » et pourtant grâce à leur bataille,
1 million 59630 chômeurs ont été réintégrés dans leur droit et retrouvés en moyenne 7 mois d’indemnisation chômage pour lesquels ils avaient cotisés.

Tout est important, mais laisser le Medef et le gouvernement faire aujourd’hui contre les plus fragiles, les plus faibles, les plus précaires, les plus pauvres, c’est se condamner soi même demain, car la logique à l’œuvre est la même pour tous et à terme en épargnera peu.
Il s’agit d’un positionnement politique capital, car la volonté du Medef et des actionnaires est de tenter d’opposer toutes les catégories de salariés, avec ou sans emploi, afin de préserver leurs avantages scandaleux et intolérables quand tant d’hommes et de femmes souffrent au quotidien.Et bien c’est le moment de répondre là où ils ne nous attendent pas !
Dites chiche et réservez votre après midi de ce samedi 2 décembre !

Pour nos droits, pour la justice sociale, Contre le chômage et la précarité, contre les licenciements !


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