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APEIS
Du fric pour vivre
novembre 2001

L’hiver et le froid arrivent, il va bien falloir changer de chaussures, s’habiller plus chaud et tout cela coûte cher, alors comment faire avec des salaires de misère, des allocations chômage d’un autre âge ou des minima sociaux indécents ?
Ces questions, des millions de chômeurs, de précaires et de pauvres se les posent quotidiennement. Mais en cette fin d’année, à l’approche de Noël, quand on commence à chercher des arguments pour dire une fois de plus « non » aux enfants, elles s’imposent avec un encore plus de douleur et d’urgence.
Parce que la précarité s’étend et que la pauvreté avec ou sans emploi persiste, parce que le chiffre du chômage repart à la hausse depuis maintenant 5 mois consécutifs,
Nous réclamons pour toutes et tous :
Un emploi choisi, stable et correctement rémunéré ;
l’indemnisation décente de toutes les formes de chômage avec comme référence le SMIC ; la revalorisation massive des minima sociaux et 3000 F d’allocation d’urgence prioritairement pour tous ceux dont les revenus sont inférieurs au seuil de pauvreté.
Il y en à marre de la soi disant fatalité, marre d’accepter que des femmes et des hommes soient traités comme des parias, marre des petites cases à pauvres qui ne font pas reculer la pauvreté, marre des mesurettes caritatives qu’elles soient publiques ou privées.
Ceux qui ne font rien aujourd’hui feront demain de grandes déclarations larmoyantes dés qu’inévitablement la pauvreté fera comme tous les ans des victimes, marre des larmes de crocodiles électoralistes, marre de la pitié et de l’indifférence, marre du mépris et de l’hypocrisie, marre d’être jeté d’un bureau à un autre, d’un service à un autre d’ un travailleur social à un autre.

La prime « pour l’emploi » financée sur les fonds publics c’est à dire l’impôt, n’est versée qu’à une partie des nombreux travailleurs pauvres et à très peu de chômeurs ; elle contribue à la baisse des salaires.
La « prime de Noël », gagnée par la lutte et versée par le gouvernement Jospin est injuste : Elle ne concerne qu’un tiers des chômeurs – les seuls allocataires du RMI et de l’ASS – et son montant est nettement insuffisant.
Ces dernières années, grâce à la mobilisation des chômeurs et précaires, certaines collectivités territoriales et organismes sociaux ont su trouver les fonds nécessaires au versement d’un complément.
Il convient d’organiser d’urgence une table ronde avec tous les possibles financeurs pour trouver des solutions à hauteur des angoisses tant pour cette allocation de fin d’année que pour la mise en place d’un fonds social sollicitable toute l’année.

Ensemble, parce que vivre ce n’est pas survivre, exigeons les moyens de vivre décemment !
Jeudi 22 novembre : journée d’actions !!!


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