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Chômage, la question des questions !
1er février 2012

En cette année électorale, les différents sondages le disent clairement, la première préoccupation des français est le chômage et l’emploi, pourtant les mesures, propositions, et interventions des uns et des autres ne semblent pas prendre en compte totalement l’ampleur des dégâts mais aussi des aspirations sur cette question.
Il semble que personne ne veut admettre une réalité aussi terrible, 5 millions de chômeurs, auxquels il est possible de rajouter les emplois précaires, les CDD, les temps partiels contraints, les remplacements, les courtes missions, les stages, les formations, les arrêts maladies, les dispensés de recherches d’emploi, les non inscrits, les radiés, pour avoir un panorama de la situation de l’emploi dans notre pays.
Faire des propositions concernant l’indemnisation des chômeurs, ce n’est pas accepter le chômage comme une fatalité, ce n’est pas permettre à des femmes et des hommes de vivre en se tournant les pouces et en profitant du système.
Il semble qu’ont ait du mal à aborder cette question parce que les conditions de l’emploi se sont durcies, que les salaires sont bien trop insuffisants, et par conséquent ne pas vouloir opposer ceux qui ont un emploi à ceux qui n’en n’ont pas ou plus.
Il faut regarder la réalité dans les yeux, en attendant que des mesures politiques et économiques permettent de revenir au plein emploi, il faut que celles et ceux que le capitalisme à jeter hors du système puisse vivre décemment, ce qui est loin d’être le cas, la pauvreté gagne sur tous les fronts mais la misère aussi.
D’autant que toutes les statistiques le disent, les chômeurs les mieux indemnisés, les moins loin de l’emploi, comme ils disent, sont ceux qui retrouvent le plus facilement un emploi.
Ne pas prendre en compte cet état de fait ne fait que tirer les choses vers le bas, d’autant qu’une indemnisation décente de toutes les formes de chômage, permet de se battre efficacement contre la précarité qui ne cesse de se généraliser et aussi d’exiger des salaires décents permettant de vivre et non de survivre.
Afin de financer cette mesure il faut ne pas faire payer les cotisations sur la seule masse salariale, ce qui de fait pénalise les entreprises qui créent ou maintiennent des emplois stables et corrects et favorise celles qui ont recours aux licenciements et à la précarité, comme forme de gestion et comme variable d’ajustement des profits.
Il faut faire payer aussi sur les bénéfices, profits, produits financiers et pendant qu’on y est sur les dividendes.
Villejuif le 01 février 2012
Philippe Villechalane
Porte parole de l’Apeis


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