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Aux mois de novembre et décembre, un chômeur supplémentaire par minute sur une journée de 24 h.
4 février 2009

Nous ne sommes pas des fanatiques des chiffres mais il faut clairement situer la gravité de cette crise dont ni les salariés ni les chômeurs ne sont responsables. Les patrons pour sauver leurs profits licencient par prévention.Les chiffres montrent l’étendue des vies brisées à venir à cause de la CFDT en tête qui signe tout et les autres CFTC, CGC qui renoncent à dénoncer l’accord conclu à la fin de l’année 2008. Tous les derniers accords ont fait reculé les droits des chômeurs, des mois d’allocation en moins, un taux ramené à 57, 4 % ; des allocations dégressives soit disant pour sauver le régime…Et à chaque fois les syndicats signent ( sauf la CGT et parfois F.O).Soit disant pour aider les précaires, on éjecte du système des dizaines de milliers de demandeurs d’emploi. Pourquoi ? Parce-que cet accord, c’est en moyenne 9 mois d’allocation en moins. Nous savons qu’en France les salariés de plus de 50 ans sont dans le collimateur des patrons, « il ne serait pas assez performants » et donc les premiers dirigés vers la porte de sortie. Avant les plus de 55 ans avaient droit s’ils avaient travaillé 27 mois dans les 36 derniers mois à 60 mois d’allocation.

Aujourd’hui, il faut 36 mois de travail pour 36 mois d’indemnisation, avec 35 mois vous recevez seulement 23 mois.Alors qu’il faut travailler plus longtemps, les plus de 50 ans sont virés de leur travail et très vite éjectés du système ! Ce n’est pas mieux pour les jeunes, formés ils sont « trop chers », peu formés, les patrons n’en veulent pas. Parce-qu’il faut des jeunes performants, rapides, précaires et bon marché. Pour le patron pas de charge, c’est trop cher.Nous étions à la manif du 29 janvier mais en nombre insuffisant. Certes, on peut penser que l’avenir est bouché, que le gouvernement est sourd, violent, réactionnaire. C’est vrai mais si l’on ne fait rien, on peut s’attendre au pire. Il faut stopper ce gouvernement qui a un mandat du patronat et des banquiers. Il faut continuer de se battre et se faire voir. Ceux qui ont participé à la manif ont plus le moral et sont requinqués à côté des autres qui broient du noir. La lutte, c’est aussi la fraternité.Villejuif le 4 février 2009Christiane GRAVEPorte parole de l’APEIS


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