Assez de mépris
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Après les grecs, les Irlandais, les espagnols, les portugais, les français…
7 juillet 2011

Avec les mêmes politiques d’austérité pour les peuples et les mêmes cadeaux faits aux riches, les effets sont identiques. Au lieu de progresser toutes ces nations s’enfoncent. Cela va de mal en pis.

La régression est si forte en France, que des gens pauvres vont aux urgences pour avoir un toit. Ce n’est pas un retour au siècle dernier, c’est un retour au XIXème siècle ! Et celui des travailleurs exploités durement, qui trimaient pour juste subvenir aux besoins de leurs familles. C’est Zola me direz-vous ? Eh bien oui, il suffit de regarder quelques journaux qui montrent des pauvres pour dire oui, c’est Zola, des gens édentés qui couchent dans les rues ; des familles entassées dans des hôtels sordides ; des jeunes pâles chétifs qui ont peut-être Internet parfois mais ont un horizon étriqué, une perte de valeur et un langage pauvre, comme leur univers.

L’écart entre les pauvres et les riches s’est considérablement agrandi mais même entre la classe ouvrière surtout si elle est au chômage et les classes moyennes. Chers les livres, les voyages, les bons produits alimentaires, les soins, les loyers. Au final, une vie difficile, très difficile. Souhaitons que les candidats de gauche aient bien cela en tête.

Car s’ils gouvernent pour les classes moyennes, 10 millions de personnes sont à jamais écartées d’une vie sociale et solidaire. Le meilleur terreau pour l’extrême droite. Rappelons nous qu’Hitler n’est pas arrivé par un coup d’Etat, il est arrivé par le verdict des urnes…..Cela fait froid dans le dos !

Il faut du courage : faire des choix en faveur du plus grand nombre. Investir dans les services publics de l’école aux hôpitaux en passant par les crèches, le logement social. Il faut investir pour l’être humain de la naissance à la vieillesse. Quel pays des Droits de l’Homme peut supporter la misère, la pauvreté ? C’est contraire à tous les textes qui ont fondé notre République. Contraires à toutes les luttes menées depuis des décennies par les travailleuses et les travailleurs de notre pays et qui ont écrit ces textes.

Ce n’est pas une élection, ni une femme ni un homme même pétri de bonne volonté qui pourra tout régler, nous le savons. Alors participons pour qu’elle n’oublie , qu’il n’oublie pas l’essentiel : chacun d’entre nous.

Christiane GRAVE
Porte-parole APEIS


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