Assez de mépris
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Après Marseille, c’est Paris qui vient de rendre son verdict, les chômeurs ont gagnés.
mai 2004

L’Unedic est condamnée, le Medef et la CFDT désavoués, nous avons eu raison d’être obstiné !


Le gouvernement par la voix de Jean Louis Borloo a annoncé qu’il réintégrait les « recalculés » dans leurs droits, cela signifie que le gouvernement savait que le nombre de dossiers d’assignations se multipliait et devenait une affaire nationale.

Il nous faut maintenant peser pour que cela aille le plus vite possible, car quand nous sommes sans rien, nous n’avons pas le temps d’attendre, il faut un règlement immédiat, il y a urgence absolue, les retards de paiements se multiplient et s’accumulent et vont amener d’autres difficultés.

Il faut par ailleurs, renégocier un système d’indemnisation du chômage, dont l’objectif doit être l’indemnisation de toutes les formes de chômage et il faut que les associations que se sont données les chômeurs soient présentes.

Nous avons des propositions sur les formes et modes de financement, nous voulons une modulation des cotisations en fonction du recours des entreprises aux licenciements et à la précarité et revendiquons que les profits et les produits financiers soient également taxés.

Nous organisons une assemblée générale de tous les « recalculés » et de tous les chômeurs le vendredi 14 mai à 10 H, à l’espace congrès les Esselières, 3 Bd Chastenet de Gerry, 94800 à Villejuif.

Afin de continuer la bataille pour tous les chômeurs et de définir ensemble une stratégie pour que nos droits de « recalculés » nous soit immédiatement rendus.

Villejuif, le 11 mai 2004.


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