Assez de mépris
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856.700 chômeurs éjectés et 150.000 chômeurs basculés, un million de chômeurs condamnés !
septembre 2003

Les attaques contre les chômeurs se succèdent sans interruption.


En octobre 1997, le fonds social des ASSEDIC, qui permettait aux chômeurs les plus en difficultés de survivre est supprimé. A chaque négociation UNEDIC, le MEDEF et la CFDT, la CFTC et la CGC, diminuent le montant et la durée d’indemnisation des chômeurs.
Le PARE qui devait permettre le retour à l’emploi ne fait que diminuer le nombre de chômeurs officiels en faisant exploser les radiations et malgré ça le taux de chômage vient d’augmenter de 0, 5 % et va atteindre les 10 % fin 2003.

La nouvelle convention UNEDIC va exclure 856.700 chômeurs du système d’indemnisation, dont prés de 300.000 dès fin 2003, les lettres arrivent, prévenant les chômeurs que leurs droits à l’indemnisation, pour lequel ils ont cotisé, sont diminué de 7, 9 ou même 18 mois.
Le gouvernement Raffarin baisse les impôts pour les plus riches mais vire près de 150.000 chômeurs en ASS vers le RMI, il faut bien prendre l’argent quelque part pour le donner aux patrons.

Le nombre de r’mistes a (re)dépassé le million, la précarité est devenue la règle, 3, 4 millions de salariés touchent déjà moins que le SMIC, plus de 8 millions de femmes et d’hommes doivent survivre sous le seuil de pauvreté, plus de 6 millions sont parqués dans des minima sociaux, et les expulsions, les coupures et les saisies ne se comptent plus.

Mais tout cela ne suffit pas, il y a besoin de bras et de têtes pour produire des richesses, alors ils (re) inventent le travail obligatoire avec le RMA, leur machine est bien huilée, leur logique implacable, à un bout de la chaîne, ils licencient même quand ils font des profits, au milieu ils décident de ne plus indemniser les chômeurs et à l’autre bout ils les (ré) embauchent à des salaires de misère.

Les laisser faire sur le chômage, c’est permettre les attaques contre les retraites et la sécu, c’est ouvrir la porte au retour du travail des enfants sous nos latitudes.
En plus d’être victimes des choix des patrons, nous serions également coupables, nous n’acceptons pas cette condamnation, nous sommes déterminés, nous n’irons pas à l’abattoir social sans rien faire.

Nous avons investis les l’ASSEDIC de Choisy le Roi, sur la dalle à Rouget de Lisle, nous appelons les chômeurs et les précaires, mais aussi les salariés, les citoyens à participer à l’assemblée générale des chômeurs et des précaires le lundi 6 octobre à 14 H à l’APEIS, 27 avenue Maximilien Robespierre. Il n’y a pas de fatalité pour que l’on soit sacrifié sur l’autel des patrons et du profit., créons une coordination, soyons une force. Contactez nous au 01.46.82.52.25.
Nous appelons à manifester le mercredi 8 octobre à 14H devant le MEDEF, 55 rue des bosquets Paris 7éme, métro Ecole Militaire.

Vitry sur Seine, le 30 septembre 2003
Philippe Villechalane, porte parole de l’APEIS.


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